Aujourd'hui je vais vous parler d'une série sur laquelle je suis super en retard, mais que je ne regrette pas d'avoir découverte. Oui j'attaque par la saison 2 parce que voilà, la première est
loin et que ça ne changera rien ^^.
Cette saison reprend derrière la fin de la première saison en apothéose après la révélation des vrais rapports entre Tony et sa mère dont on voit le vrai visage. Ainsi que la chute de son oncle
orchestrée.
On continue donc à explorer les personnages un à un, en profondeur, en continuant la psychanalyse de Tony Soprano, parrain de la mafia (je ne sais pas trop à quel niveau mais bon). Le jeu de
James Gandolfini (Tony donc) est absolument fantastique parce qu'on sait que Tony est une ordure, mais il arrive à nous le rendre attachant dans ses scènes de vie de famille ou encore quand il
est perdu face au Docteur Melfi, ou complètement antipathique dans d'autres scènes.
Autre point intéressant à soulever: la relation Docteur Jennifer Melfi (Lorraine Braco) Tony Soprano qui gagne en complexité puisque cette année on approfondi le point de vue du Docteur Melfi qui
à la fois sait qu'elle ne peut pas traiter Tony, qu'il est dangereux et horrible, mais qui en même temps ne peut pas s'empêcher d'être fascinée par cette homme à tel point qu'il en devient une
drogue pour elle.
Christopher a lui aussi une part importante puisqu'il continue toujours à essayer d'écrire ses scénarios, et s'essaye même à devenir acteur. Il a toujours des problèmes de drogue. Tout l'aspect
créatif et industrie du cinéma est très bien traitée.
On assiste aussi dès le premier épisode à l'arrivée d'un nouveau membre de la famille, Janice la soeur de Tony, qui est là pour essayer de récupérer la part d'héritage de sa mère alors que
celle-ci n'est pas encore morte. (Oui elle est bien secouée celle-là.)
Pendant ce temps Carmela, la femme de Tony, essaye toujours de faire bonne figure au maximum. On la confronte à l'idée de divorce plusieurs fois au cours de cette saison, mais elle s'y refuse
(même en sachant que son mari la trompe) toujours ceci étant contraire à sa foi. On a quand même droit en fin de saison à un virage de la part du personnage qui commençait à étouffer, et qui
décide de partir loin de tout ça pendant quelques temps, ce qui désarçonne Tony complètement.
Cette saison est comme la première, de bonne facture, toujours juste avec cette pointe d'humour noir et ce sentiment de malaise qui vous prend lorsqu'on se prend à apprécier Tony Soprano. Je vous
laisse avec la magnifique scène d'introduction de la deuxième saison^^
C'est vous qui le dites!